Rencontrer quelqu'un en region au Québec : Saguenay, Abitibi, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie

Femme souriante debout dans un paysage rural du Québec au coucher du soleil, illustrant la rencontre amoureuse en région au Saguenay et en Abitibi

Rencontrer quelqu'un au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Abitibi-Témiscamingue, au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie demande une approche plus volontaire qu'à Montréal : bassin de profils plus restreint, distances réelles, dépendance à l'automobile. Tinder reste utile pour le volume, Réseau Contact et Québec Rencontres couvrent mieux le Québec régional, et les vraies solutions passent par un rayon de recherche réaliste et une vie sociale locale active plutôt que par l'attente passive d'un algorithme.

En bref : 19 % de la population québécoise vit en milieu rural (39,3 % sur la Côte-Nord, selon l'ISQ et le gouvernement du Canada), ce qui explique un bassin de rencontre structurellement plus petit hors des grands centres. Aucun événement célibataire précis n'est confirmé au Saguenay, en Abitibi, au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie pour 2025-2026 : mieux vaut miser sur Tinder, Réseau Contact et une vie sociale locale active que sur une offre événementielle qui reste à vérifier au cas par cas.

Rencontrer quelqu’un au Saguenay–Lac-Saint-Jean, en Abitibi-Témiscamingue, au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie demande souvent une approche plus volontaire qu’à Montréal. Le bassin de profils est plus petit, les kilomètres comptent et les occasions spontanées sont moins nombreuses. Cela ne veut pas dire que les rencontres y sont impossibles : Tinder reste utile pour le volume, Réseau Contact et Québec Rencontres peuvent mieux couvrir le Québec régional, et les activités locales ou provinciales complètent bien les applications. La clé consiste à élargir raisonnablement son rayon, à être clair sur sa mobilité et à ne pas attendre qu’une appli règle seule un défi démographique réel.

Le Québec n’est pas uniquement composé de grands centres urbains. Selon les données citées de l’Institut de la statistique du Québec et du gouvernement du Canada, 19 % de la population québécoise vit en milieu rural. Certaines réalités sont encore plus marquées dans les régions éloignées : la Côte-Nord, par exemple, compte 39,3 % de population rurale. Même si cette donnée ne décrit pas directement le Saguenay, l’Abitibi, le Bas-Saint-Laurent ou la Gaspésie, elle rappelle à quel point la densité de population et les déplacements influencent la vie sociale à l’extérieur des grands pôles.

Ce guide s’adresse aux célibataires qui veulent rencontrer sérieusement, ou simplement élargir leurs possibilités, sans se raconter d’histoires sur les contraintes régionales. Pour une vue d’ensemble des réalités selon les villes et les régions, consultez aussi notre guide de la rencontre au Québec selon les villes et les régions.

Pourquoi rencontrer en région est différent

Le défi numéro un est mathématique : moins il y a de personnes dans un rayon accessible, moins il y a de profils compatibles. Une application peut afficher des utilisateurs à 80, 120 ou 200 kilomètres, mais cela ne transforme pas cette distance en un café pris sur un coup de tête après le travail. Dans plusieurs municipalités du Québec régional, la voiture demeure pratiquement incontournable. Un premier rendez-vous peut donc représenter une soirée complète, de l’essence, de la planification et parfois un retour tardif sur des routes secondaires.

Le phénomène du petit milieu joue aussi. À Montréal, il est facile de ne plus recroiser quelqu’un après un rendez-vous moyen. Dans une ville de taille plus modeste ou une municipalité rurale, les cercles se chevauchent davantage : collègues, amis, famille, ligues sportives, commerces et activités communautaires. Cette proximité peut être chaleureuse, mais elle limite l’anonymat. Elle peut aussi rendre certaines personnes plus prudentes avant de créer un profil ou de s’afficher publiquement, particulièrement lorsque leur orientation sexuelle ou leur identité de genre est encore mal comprise dans leur entourage.

L’article d’Urbania Trouver l’amour, c’est plus dur à la campagne met justement en lumière cette différence entre la promesse d’une rencontre accessible partout et l’expérience beaucoup plus concrète des célibataires en milieu rural. Le problème n’est pas l’absence totale de gens intéressants. C’est la rareté des occasions où deux personnes compatibles, disponibles et disposées à se déplacer se trouvent au même moment.

Les études de l’UQAC sur la mobilité rurale offrent aussi un repère utile : en région, la mobilité structure les choix quotidiens. Elle touche le travail, les études, les services, les loisirs et, par extension, les rencontres. Avant de discuter de compatibilité amoureuse, il faut souvent répondre à une question moins romantique, mais essentielle : « Est-ce qu’on peut réellement se voir sans que cela devienne un projet logistique chaque semaine? »

  • Le bassin local de célibataires est généralement plus restreint qu’à Montréal ou Québec.
  • Les distances entre municipalités rendent les rendez-vous spontanés plus rares.
  • La dépendance à l’automobile peut exclure ou limiter certains profils.
  • Les réseaux sociaux locaux sont souvent plus interconnectés et plus visibles.
  • Les nouveaux arrivants peuvent avoir besoin de temps avant d’entrer dans des groupes déjà établis.

Cette réalité n’est pas du misérabilisme. Les régions offrent aussi une vie sociale ancrée dans les milieux de travail, les amis communs, les activités de plein air et les événements locaux. Mais il faut être plus actif. Attendre passivement que l’algorithme fasse tout est rarement une stratégie gagnante hors des grands centres.

Rencontrer au Saguenay–Lac-Saint-Jean : élargir sans s’éparpiller

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean constitue un territoire vaste, avec des pôles de population plus concentrés et des municipalités beaucoup plus éloignées les unes des autres. Pour une personne célibataire, cela signifie que le rayon de recherche doit souvent dépasser son quartier ou sa ville immédiate. En contrepartie, un rayon immense peut vite devenir décourageant si chaque échange mène à une distance difficile à gérer.

La bonne approche consiste à choisir un rayon compatible avec son vrai rythme de vie. Quelqu’un qui peut facilement se déplacer une ou deux fois par semaine n’a pas les mêmes possibilités qu’une personne sans voiture, avec des horaires atypiques ou des obligations familiales. Le préciser tôt évite les conversations qui traînent pendant trois semaines avant de découvrir que les deux personnes vivent trop loin pour se voir régulièrement.

Sur les applications, Tinder est généralement le premier réflexe pour maximiser le nombre de profils. Son volume est un avantage concret en région. Réseau Contact mérite ensuite d’être essayé, car il s’agit d’une plateforme québécoise souvent recommandée pour sa couverture provinciale et ses profils locaux. Québec Rencontres peut servir de complément, surtout pour ne pas dépendre d’une seule application.

Le dossier documentaire ne confirme toutefois aucun événement célibataire précis au Saguenay pour 2025 ou 2026. Il serait trompeur de prétendre qu’une soirée de speed dating locale est déjà disponible ou récurrente. Pour surveiller les occasions réelles, Eventbrite demeure une piste, de même que FunDating / Cours Après Moi, qui indique organiser des activités pour célibataires dans l’ensemble de la province. Il faut vérifier les dates et les villes directement auprès des organisateurs avant de planifier un déplacement.

Abitibi-Témiscamingue : quand les kilomètres font partie du filtre

En Abitibi-Témiscamingue, la distance n’est pas un détail à régler après le premier rendez-vous : elle fait partie du filtre initial. Entre Rouyn-Noranda, Val-d’Or, Amos et les municipalités plus petites, une personne peut apparaître comme « dans votre région » sur une appli tout en habitant à une distance qui rend les rencontres fréquentes peu réalistes. Cela ne signifie pas qu’il faut exclure tous les profils éloignés. Il faut simplement savoir ce que l’on accepte avant de commencer.

Un profil qui annonce clairement sa ville, son ouverture à se déplacer et son intention — relation sérieuse, rencontres sans pression, nouvel arrivant qui veut socialiser — a plus de chances d’attirer des échanges utiles. Dans un bassin limité, l’ambiguïté coûte du temps. Dire que l’on souhaite rencontrer quelqu’un dans un rayon gérable n’est pas fermé d’esprit : c’est honnête. Des ressources comme monatout-rencontres.fr proposent aussi des conseils pour structurer sa recherche quand le bassin local est restreint.

POF, ou Plenty of Fish, mérite aussi une place dans la rotation. Selon DatingWiiz, POF est souvent considéré comme une bonne option en région, notamment parce que sa communauté peut être plus large hors des grands centres. Il ne faut pas s’attendre à une qualité uniforme de profils ni à une interface particulièrement raffinée. Son intérêt est ailleurs : ajouter des personnes que Tinder, Bumble ou Hinge ne montrent pas nécessairement.

Comme pour le Saguenay, aucun événement célibataire confirmé en Abitibi-Témiscamingue n’apparaît dans le dossier documentaire fourni. Une recherche ciblée par ville sur Eventbrite peut être pertinente, tout comme la surveillance de FunDating / Cours Après Moi. Les résultats doivent toutefois être vérifiés au moment où vous cherchez : l’offre peut être ponctuelle, et il ne faut pas confondre une activité publiée à Québec ou à Montréal avec une activité accessible à Rouyn-Noranda, Val-d’Or ou Amos.

Femme souriante conduisant une voiture sur une route de campagne au Québec en automne, en chemin pour une rencontre en région

Bas-Saint-Laurent et Gaspésie : composer avec l’éloignement réel

Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les contraintes peuvent être accentuées par l’éloignement entre les municipalités, la saison et la dépendance à la voiture. Une distance qui semble acceptable sur une carte peut devenir beaucoup moins simple en hiver, après une journée de travail ou lorsqu’un rendez-vous exige plusieurs heures de route aller-retour. C’est pourquoi les célibataires de ces régions gagnent à discuter tôt de leurs disponibilités et de leur manière de voir une relation à distance relative.

La Gaspésie n’est pas un bloc homogène, pas plus que le Bas-Saint-Laurent. Chercher « dans la région » ne veut pas automatiquement dire que deux personnes peuvent se voir facilement. Un rayon de recherche trop étroit réduit déjà un bassin limité; un rayon trop large crée une liste de matchs théoriques sans avenir pratique. Le meilleur compromis est souvent de tester deux rayons pendant quelques semaines et de comparer la qualité des discussions, pas seulement le nombre de profils.

Le dossier ne fournit pas de statistiques régionales précises sur le nombre de célibataires au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie. Il ne serait donc pas sérieux d’affirmer qu’une région compte exactement plus d’hommes, plus de femmes ou plus de célibataires qu’une autre aujourd’hui. Les données à consulter pour obtenir un portrait solide sont plutôt la structure par âge, la migration interrégionale des 15-29 ans, le rapport de masculinité par groupe d’âge et les indicateurs de vieillissement publiés par l’ISQ.

Les travaux sur l’exode rural indiquent néanmoins un mécanisme bien connu : le départ des jeunes adultes vers les centres urbains peut réduire le bassin de partenaires potentiels dans les régions d’origine. Des analyses citées dans Érudit décrivent la migration intérieure comme un phénomène sélectif ayant historiquement contribué à une surreprésentation masculine dans certains milieux ruraux, alors que les femmes se retrouvaient davantage en ville. Ce constat historique et analytique ne permet pas de poser un chiffre actuel pour chaque région, mais il aide à comprendre pourquoi certains marchés de rencontres locaux sont particulièrement étroits.

Aucun événement célibataire précis au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie n’est confirmé dans le dossier pour 2025-2026. Eventbrite, FunDating / Cours Après Moi et les autres organisateurs provinciaux comme Match-moi, BunnyMatch ou L’Entremetteuse peuvent être surveillés, mais leur présence locale ne doit pas être présumée. FunDating indique offrir des activités dans toute la province depuis 2015; cela en fait une plateforme à vérifier, non une garantie d’événement dans votre municipalité.

Quelles applications choisir en région au Québec?

En région, installer cinq applications et les ouvrir une fois par mois ne produit pas de miracle. Il est préférable d’utiliser deux ou trois plateformes de façon constante, avec un profil complet et des attentes réalistes. L’ordre de priorité dépend de votre secteur, de votre âge et de ce que vous cherchez, mais le dossier documentaire fait ressortir une hiérarchie assez nette : Tinder pour le volume, Réseau Contact pour une approche québécoise plus locale, Québec Rencontres pour compléter, puis POF comme option souvent utile hors des grands centres.

Plateforme Intérêt principal en région Limite à prévoir Usage conseillé
Tinder La plus grande base de profils et l’application la plus téléchargée au Québec selon le dossier. Le volume baisse nettement dans les zones très rurales et les profils peuvent être éloignés. À utiliser en premier pour mesurer le bassin disponible dans votre rayon réaliste.
Réseau Contact Plateforme québécoise souvent recommandée pour les profils locaux et la couverture régionale. Le nombre de profils demeure nécessairement lié à la densité de votre secteur. Excellent complément à Tinder pour cibler le Québec hors des grands centres.
Québec Rencontres Orientation québécoise utile pour élargir une recherche provinciale ou régionale. Base plus petite que les grandes applications internationales. À ajouter lorsque Tinder et Réseau Contact ne suffisent pas.
POF / Plenty of Fish Souvent présenté par DatingWiiz comme une bonne option en région grâce à une communauté plus large hors des grandes villes. Qualité des profils et expérience d’utilisation inégales. À tester pour découvrir un bassin différent des applications plus récentes.
Bumble et Hinge Options populaires au Canada et au Québec, avec une orientation parfois plus précise selon les utilisateurs. Base généralement plus limitée hors des grands pôles, surtout pour Hinge. À privilégier en option secondaire ou près d’un corridor urbain plus dense.

Notre comparatif des meilleures applications de rencontre au Québec permet d’aller plus loin sur les fonctions, les profils recherchés et les différences entre plateformes. En région, ne vous fiez pas seulement à la réputation nationale d’une appli. Faites un test concret de deux à quatre semaines avec le même rayon et comparez le nombre de conversations réellement prometteuses.

Créer un profil qui fonctionne dans un bassin plus petit

Quand les profils sont moins nombreux, un profil vague vous fait perdre des occasions. « J’aime voyager, rire et les bons restos » ne dit rien de votre quotidien ni de votre compatibilité avec une personne qui vit à une heure de route. Sans raconter votre vie complète, donnez des repères concrets : votre secteur général, votre intérêt pour le plein air ou les sorties culturelles, votre rapport à la vie en région, et votre ouverture ou non à vous déplacer.

La transparence est particulièrement utile lorsqu’on veut une relation sérieuse. Si vous n’avez pas l’intention de quitter votre région, vous pouvez le dire calmement. Si vous êtes ouvert à une relation entre deux villes, dites-le aussi. Les célibataires qui vivent loin des grands centres ont souvent déjà réfléchi à ces questions. Une réponse nette est plus attirante qu’un flou stratégique.

  • Indiquez votre ville ou votre secteur général sans publier une adresse précise.
  • Ajoutez des photos récentes et variées, dont une où votre visage est bien visible.
  • Mentionnez ce que vous aimez faire réellement dans votre région, plutôt que d’accumuler des clichés.
  • Précisez votre intention si vous cherchez une relation stable, des rencontres occasionnelles ou de nouvelles personnes à connaître.
  • Écrivez clairement votre rapport à la distance : ouvert à vous déplacer, rayon limité ou relation entre deux villes possible.
  • Évitez de transformer votre bio en plainte sur le manque de célibataires; c’est compréhensible, mais peu invitant.

Le premier message mérite le même soin. Une question liée à un détail du profil est beaucoup plus efficace qu’un « Salut, ça va? ». En région, où l’on peut recroiser les mêmes profils sur plusieurs plateformes, une approche respectueuse et personnalisée se remarque davantage. Elle évite aussi de donner l’impression que vous envoyez le même texte à toutes les personnes dans un rayon de 150 kilomètres.

Couple souriant partageant un café lors d'un premier rendez-vous dans un petit café d'une ville régionale du Québec

Gérer la distance sans transformer la rencontre en corvée

Une relation qui commence à 90 kilomètres peut fonctionner. Une relation où personne ne veut faire un seul trajet, beaucoup moins. La distance ne doit pas être dramatisée, mais elle ne doit pas être cachée non plus. Après quelques échanges agréables, une courte conversation téléphonique ou vidéo peut permettre de vérifier l’intérêt avant d’investir une demi-journée de déplacement.

Pour un premier rendez-vous, choisissez un lieu public et simple. Il n’est pas nécessaire d’organiser une soirée entière ou un souper coûteux après deux messages. Un café, une marche dans un lieu fréquenté, une activité courte ou un arrêt dans une ville intermédiaire peuvent suffire. Le principe est de réduire le risque logistique sans banaliser la sécurité.

  1. Discutez de la distance dès que l’intérêt devient réel.
  2. Validez vos horaires, votre accès à une voiture et votre disponibilité générale.
  3. Faites un appel ou une rencontre vidéo si le trajet est long.
  4. Choisissez un premier lieu public, clair et raisonnable pour les deux personnes.
  5. Après quelques rencontres, abordez franchement la réciprocité des déplacements.

Cette dernière étape est souvent négligée. Dans une relation naissante, ce n’est pas sain qu’une seule personne fasse toujours la route. Les kilomètres coûtent du temps et de l’argent, mais ils révèlent aussi l’investissement réel de chacun. Si l’effort n’est jamais partagé dès le début, il y a peu de raisons de croire qu’il le sera davantage plus tard.

Activités, événements et réseaux sociaux : chercher sans inventer une offre locale

Les rencontres hors ligne restent précieuses en région. Elles passent fréquemment par les amis, le travail, les loisirs, les activités de plein air, les cours, les événements communautaires et les réseaux déjà présents dans le milieu. Le revers est que certains groupes peuvent être fermés ou difficiles à intégrer pour les nouveaux arrivants. La solution n’est pas d’attendre une invitation : il faut parfois participer plusieurs fois avant que les liens se créent.

Pour les événements strictement destinés aux célibataires, l’offre documentée est plus claire dans les grands centres que dans les quatre régions visées ici. Eventbrite affiche des activités dans la grande région de Québec, notamment des soupers, des speed datings, des randonnées et des formats de type pub. Match-moi annonce des soirées quiz, des dating shows et d’autres activités au Québec en 2026, avec certaines annonces à Sherbrooke. Cela ne confirme pas une activité au Saguenay, en Abitibi, au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie.

Il n’y a pas non plus, dans le dossier fourni, d’association formelle dédiée aux célibataires qui soit confirmée spécifiquement dans ces quatre régions. Les références disponibles concernent surtout des organisateurs et des plateformes. Mieux vaut le dire clairement que de vous envoyer vers un groupe inexistant.

Voici une démarche raisonnable pour surveiller les occasions sans perdre votre temps :

  • Recherchez votre ville et votre région directement sur Eventbrite.
  • Surveillez les annonces de FunDating / Cours Après Moi, qui indique couvrir toute la province.
  • Vérifiez les activités annoncées par Match-moi, BunnyMatch et L’Entremetteuse avant de vous déplacer.
  • Utilisez des recherches précises comme « célibataires Saguenay », « activité sociale célibataires Abitibi » ou « rencontre célibataire Gaspésie ».
  • Privilégiez aussi les activités qui vous intéressent réellement, même si elles ne sont pas étiquetées « célibataires ».

Une activité non réservée aux célibataires peut être plus utile qu’une soirée de speed dating trop éloignée ou trop rare. Une randonnée, un cours, un club de lecture ou une activité culturelle offre surtout une chose que les applications ne donnent pas toujours : plusieurs occasions de revoir une personne sans devoir décider dès la première conversation si cela deviendra une date.

Faut-il payer pour un site de rencontre en région?

Payer un abonnement ne crée pas de nouveaux célibataires dans un rayon de 50 kilomètres. C’est le point de départ. Une version payante peut toutefois devenir utile si elle permet de mieux filtrer les profils, d’envoyer davantage de messages, de voir certaines informations ou d’éviter de perdre du temps sur une plateforme qui vous convient mal. Son intérêt dépend surtout de la taille du bassin actif autour de vous.

Avant de payer, faites un test gratuit. Regardez le nombre de profils qui semblent actifs, la distance affichée, la qualité des bios et la fréquence des réponses. Si vous voyez toujours les mêmes personnes, un abonnement mensuel ne changera probablement pas la situation. À l’inverse, si une plateforme vous montre des profils intéressants mais limite les interactions utiles, un abonnement court peut se justifier.

Notre dossier site de rencontre payant au Québec : est-ce que ça vaut le coût? aide à départager les options gratuites et payantes. En région, évitez les engagements longs avant d’avoir vérifié que la plateforme possède un bassin réel dans votre secteur. Un mois d’essai est généralement plus prudent qu’un forfait de plusieurs mois acheté sur la promesse d’un algorithme.

Un plan réaliste pour rencontrer quelqu’un en région

La meilleure stratégie n’est ni de miser uniquement sur les applications ni de les rejeter complètement. Il faut multiplier les portes d’entrée sans vous épuiser. Une personne qui travaille, habite en région et veut une relation durable a rarement intérêt à passer toutes ses soirées à faire défiler des profils. Un rythme régulier, mais raisonnable, donne souvent de meilleurs résultats.

Commencez avec Tinder et Réseau Contact, puis ajoutez Québec Rencontres ou POF si le nombre de profils actifs est faible. Gardez Bumble ou Hinge comme plateformes secondaires, particulièrement si votre secteur est plus dense ou si vous êtes prêt à étendre votre rayon. En parallèle, choisissez une ou deux activités sociales qui vous plaisent réellement. L’objectif n’est pas de « chasser » partout; c’est d’augmenter les occasions de connaître des gens dans un territoire où elles sont objectivement moins nombreuses. Un accompagnement personnalisé, comme celui proposé par conseil-seduction.fr, peut aussi aider à optimiser un profil quand le bassin de célibataires est structurellement plus petit.

Pour les personnes qui veulent comparer les dynamiques d’autres villes québécoises, notre guide sur la rencontre à Gatineau, Sherbrooke et Trois-Rivières permet de voir ce qui change lorsqu’un bassin urbain est plus dense. La comparaison est utile : elle montre que les applications ne produisent pas les mêmes résultats partout, même avec un profil identique.

La rencontre en région demande parfois davantage de patience, de mobilité et de franchise. Ce n’est pas une faiblesse personnelle si votre bassin est limité. C’est une contrainte territoriale concrète. En l’acceptant, vous pouvez mieux choisir vos plateformes, vos déplacements et les personnes avec qui cela vaut réellement la peine de faire quelques kilomètres.

FAQ — Rencontrer quelqu'un en région au Québec

Quelle application de rencontre est la plus utile en région au Québec?

Tinder est généralement l’application à essayer en premier, car elle offre le plus grand volume de profils au Québec, y compris hors des grands centres. Réseau Contact est ensuite une option intéressante pour sa couverture québécoise locale. Québec Rencontres et POF peuvent compléter votre recherche lorsque le bassin Tinder est limité.

Y a-t-il des événements célibataires confirmés au Saguenay, en Abitibi, au Bas-Saint-Laurent ou en Gaspésie?

Le dossier documentaire ne confirme aucun événement célibataire précis dans ces quatre régions pour 2025-2026. Eventbrite et FunDating / Cours Après Moi sont les principales plateformes à surveiller. FunDating indique organiser des activités dans toute la province, mais il faut vérifier les dates et les villes au moment de votre recherche.

Pourquoi est-ce plus difficile de rencontrer quelqu’un en région?

Le bassin de partenaires potentiels est souvent plus petit, les distances sont plus grandes et l’accès au transport peut être limité. Le petit milieu réduit aussi l’anonymat et les réseaux sociaux locaux peuvent être plus difficiles à intégrer pour les nouveaux arrivants. Les applications aident, mais elles ne font pas disparaître les kilomètres.

Devrais-je élargir mon rayon de recherche sur les applications?

Oui, mais seulement jusqu’à une distance que vous pouvez gérer dans la vraie vie. Un rayon plus large augmente le nombre de profils, mais il peut aussi produire des matchs impossibles à rencontrer régulièrement. Indiquez clairement votre ouverture à vous déplacer et discutez de la distance assez tôt.

Est-ce qu’un site de rencontre payant vaut la peine en région?

Pas automatiquement. Un abonnement peut améliorer les filtres ou les interactions, mais il n’augmente pas le nombre de profils actifs près de chez vous. Testez d’abord la version gratuite, observez le bassin disponible dans votre secteur et évitez les longs engagements si vous voyez peu de profils compatibles.

À lire aussi : Consultez notre comparatif des meilleures applications de rencontre au Québec.